Pour hier et pour demain
-nouvelle-
Eut etè un signe particulier (un espece de tatouage en forme de roue du zodiaque )l'homme serait passè totalement inapercu
dans la foule qui se bousculait à la premiere de la nouvelle piece de Tancrede Williams Cheng Hui la coqueluche du tout Pekin-Londres
pour jet-set et riches oisifs
Costume gris de bonne coupe sans reflets ,chemise bleue clair, cravate un ton au-dessus, chaussures discretes ,de ces italiennes couteuses
confortables comme des oreilles sans etre orgueilleuses
Pas de decoration ou de lunettes noires ,il etait là ,il n'etait plus là ,neant individuel
Son regard allait lentement d'un angle à un pilier à la recherche d'un point d'ancrage ou d'un visage connu ce qui ne manqua pas d'arriver
apres de longues minutes de scan minutieux
A quelques grappèes humaines s'elevait un toupet de fausses plumes surmontant un metre soixante huit de chair dorèe
C'etait Elle ! l'homme appuya discretement sur un boitier plat de metal pas encore inventè dans cette epoque puis s'en debarassa dans une plante verte
un mince filet de fumèe signala la destruction de l'emetteur ,inutile une fois le signal hyper-tensoriel envoyè
La frolant il deposa sans peine un faux cheveu sur la queue de cheval à la mode chez les jeunes filles en cette annèe 2025
Le filament en carbonne mono-cellulaire à memoire de forme et de couleur veritable code-barre miniature se moleculisa à la masse capillaire
Impossible de perdre la trace dorenavant ,la detente etait autorisèe et l'invitè se consacra a des activitès d'invitè ordinaire à savoir manger et boire
champagne et petits fours et discussions frivoles avec des personalitès du meme monde si ce n'est du meme temps
Il dormit avec elegance pendant la piece cachè derriere des lunettes de circonstances et une longue habitude des soirèes strass et paillettes
Il suivit la foule religieusement pour faire signer son programme par une actrice pamèe et disparut dans un vrai taxi vers un vrai hotel le tout payè avec du vrai argent
Rien de plus facile le matin meme que d'avoir echangè contre une liasse de dollars epaisse un vrai email du 18 eme siecle retrouvè dans l'epave de la 'oro de la reyna'
L'homme etait connu comme chercheur de tresors ,la transaction etait une formalitè entre marchands et connaisseurs avisès.
grace à son traceur synthotenique il fut aisè de retrouvè la jeune femme artiste peintre de son etat , apres tout la planete Terre etait une petite boule
-Mademoiselle Tsing calvina ?
Piquèe au vif l'interpellèe se retourne vivement
- oui ? ,,,que me voulez vous,,nous ne nous connaissant pas que je sache
- Pardon de vous importuner ,des amis communs m'ont parler de vous et de votre coup de pinceau,je vous ai manquè hier soir à cette merveilleuse soirèe de mon amie Tancrede
et j'aimerais que vous me consacrates un moment ?
L'homme tendait en meme temps une main propre et un sourire bien brossè il etait desobligeant de l'ignorè d'autant plus s'il connaissait reellement Tancrede
et encore plus rares etaient ceux qui savaient ce prenom detestè de Calvina et le mot 'consacrates 'alors là,,,,
,,,-prendrons nous un thè mademoiselle Tsing ? ou toute autre boisson
Un malin se dit-elle ,il 'oublie' dejà mon deuxieme prenom ,mefions nous de cet importun trop bien renseignè
Intriguèe elle le suivit
Le thè etait delicieux les biscuits un regal
--celà me rappele le thè des plateaux de son excellence le tritheme de Srinabar le tres venerable AlinaPhiN-OnG hummm
- un autre ami a vous glissa perfide la jeune fille, un hindou je presume ?
--Un hindou ? heu pas vraiment mais tout comme
Il se garda bien de dire que le venerable vivait sur une autre planete et dans un temps different, a tel point que lui-meme ne savait plus tres bien ou il etait
Seuls les A-temporalisès pouvaient circuler dans le multivers-temps grace au dè-frequenceur greffè sur la poitrine
Une caste d'anciens malades mentaux deconnectès du temps qui avaient pour mission de surveiller le tricot du temps
Eux pouvaient se deplacer sans machines et sans jamais se retrouvè encastrer dans un mur ou emmerger en altitude pour s'ecrasera sol
Leur don etait incomprehensible mais tres utile
Ils se faisaient aider souvent par des aides ,historiens ou techniciens et pour ce faire installaient des portes temporelles à divers temps-lieux pour que les passeurs 'normax'
puissent agir sans devenir instables et sombrer dans la folie
Meme ainsi ils ne devaient pas rester plus de 28 jours dans un autre cycle temporel que le leur propre et ceci pour toute leur durèe de vie
Les corps perdaient leurs cohesions passè ce laps de temps et c'etait pas beau à voir
Sauf pour les sauteurs de temps qui eux n'etaient pas affectès , jamais.
-Pardon mademoiselle Tsing je revassè ,voilà allons aux faits ,nous avons besoin de vous ?
-vous revassiè ? j'ai eu plutot la breve impression que vous etiez plus là , besoin de moi ? notre rencontre est bien premeditè comme je le soupconnais
-oui ,nous aurions un travail pour vous
-un travail ? rien que cà ! du cinema je suppose et à poil de preference ?
-un travail oui et bien remunerè ,un tableau
- oups pardon ?
Incredule elle fixa l'homme ,il avait l'air serieux et pas cinglè si ce n'etait ce frissonement sur les bords de sa silhouette , elle peignait ,,,
il poursuivit
-Un grand tableau , nous fournirons toile encadrement materiel local s'il faut , un grand tableau au moins trois metre sur deux avec au milieu la representation d'un lac ,que de l'eau pas de cygnes ou de barques
la surface de l'eau minimum deux metres carrès ,le reste à votre guise ,monstre du loch ness ou moulin
Elle eclata de rire ,incontrolè ,frais
La commande la plus idiote de sa jeune carriere !un lac de deux metres carrès hihihihi le sot personnage
Comme s'il pressentait l'ironie l'homme sortit une epaisse enveloppe
-cinquante mille dollars verifiès ,en guise d'a-valoir,un delai pour votre oeuvre d'une annèe ,la meme somme chaque debut de mois .Ceci à la fin en prime à la livraison devant notaire avec acte de cession
Dans sa main vide l'instant d'avant reposait dans une peau de chamois un ivoire ancien
- Vous aimez la prehistoire je crois ?
tsing hoqueta,elle n'avait pas besoin de test a la thermo-luminescence ,elle 'savait'
Elle tenait dans ses mains tremblantes une dèesse de la fertilitè du paleolithique, pas une copie !
Ses doigts fins reconnaissaient les siecles de patine
Elle bredouilla
- Comment ? comment possedait vous ceci ?
-je pourrais vous dire depuis hier ou demain peu importe ,je respecterai le contrat ,c'est oui ?
-pourquoi moi ? je pourrai la voir chaque mois ?
- vous ? parce que votre talent de miniaturiste sera reconnu et que les musèes se battront pour accrocher vos oeuvres ,oui je vous la laisserai un jour chaque mois
- vous etes optimiste mais j'ai deja rencontrè d'autres collectionneurs investisseurs pourquoi pas vous ! et si je la perds ou si on me la vole ?
L'homme sourit doucement
- Il me suffira d'aller là ou elle etait ,,,,ce jour là
Elle le regarda mieux ,decontenancèe,,,il semblait vibrant ,avec des contours irisès ;il ne sentait rien ,il n'emanait rien d'humain de lui
En acceptant l'enveloppe la main masculine lui rappela un enregistrement, des sons eclaterent dans sa tete avant de s'evanouir dans sa memoire
L'homme s'inclina et disparut presque trop vite ,gommè
Parole fut tenue
Chaque mois il surgissait laissait la statuette et une enveloppe ,revenait le jour d'apres
On lui avait livrè un immense tableau au cadre somptueux
Peindre deux metres carrès d'eau l'amusa bien que prudente elle ne revela à personne ce detail
La toile a peine seche le fameux musèe Guggenheim etait dejà sur les rangs et proposa une offre allechante que l'homme accepta en veillant à ce qu'une partie du benefice revienne à la creatrice de l'oeuvre
Il faut reconnaitre que le tableau est une merveille de details rehaussè par le vide limpide du centre de la toile ainsi que l'atteste la foule grandissante qui viendra l'admirè
Un midi il l'invita dans un tranquille restaurant vegetarien
Il etait dejà là ,gris ,elegant, incolore
Portons un tost mademoiselle Tsing Calvina, à la santè de M''hnGdour qui a grattè cette statuette tous les soirs pendant seize lunes ,prenez en soin ELLe est votre
Il lui tendait la peau et la figurine ,et n'oubliez jamais son nom
- On dirait que vous le connaissiez ,que vous y etiez, ce qui est impossible bien evidement,,,
- Bien evidement ,le veston gresilla, sa main se tendit à nouveau contenant de la terre fraiche
- j'y etais ,j'y etais j'y suis encore parfois
-Adieu mademoiselle Tsing Calvina vus etes discrete, c'est une qualitè rare que nous apprecions ,peut etre un jour serait vous des notres
-hier ou demain
Il ne joua pas il disparut d'un coup devant elle sans qu'elle en soit vraiment surprise
elle ne comprennait pas tout en reconnaissant des puissances invisibles ,depassant sa simple condition humaine
Dans sa main palpitait l'os d'un autre temps symbole de sa future maternitè
Dans un bureau trop blanc l'homme a fait son rapport à son chef un deplacè de l'epoque Nok
- le tableau comme deja vu est dans le musèe ,nous avons activès les codes ,la porte temporelle fonctionne ,nous disposons pour cette epoque d'une bonne ouverture
- la jeune femme a etè tres 'previsible'
- Une future recrue ?
- un jaloux doit l'assassiner dans quelques annèes ,nous pourrions ,,,,
- Suivez l'affaire Messire Autrejean ,vous avez notre confiance,,,,,,,,pour hier et pour demain
-pour hier et pour demain monsieur
Un double gresillement,,,,,,,,,
fin
maurice druguet
la palmyre 14 juin 2007
19h
lundi 18 juin 2007
lundi 28 mai 2007
SONAR URBAIN
sonar urbain
la ville degueule de bruits sales
rues vomissantes d'ondes sonores
cascades tombèes d'immeubles vibrants
sous leurs fausses arches de triomphe
les baleines sillonnent les megapoles
masses adipeuses aus yeux vitrès
de sourds bruits muets s'en echappent
je suis là je suis là je suis là je suis,,
inentendus ignorès desodorisès je suis là
je vomis des phrases sans langue
onomatopèes sylvestres au pays metal
mon diaphragme pousse vers vous mon moi
je m'enceinte de moi vers vous-toi
bulle de vrai-je-suis dans cette marèe morphe
elle s'ecrasera encore en mille petits-je
billets d'odeurs eparpillèes en quete d'autres
le sonar palpatil te cherche dans cet ecoeurement
ne dit rien,,,laisse faire les talents anciens
fin
lundi 28 mai 23heures
la ville degueule de bruits sales
rues vomissantes d'ondes sonores
cascades tombèes d'immeubles vibrants
sous leurs fausses arches de triomphe
les baleines sillonnent les megapoles
masses adipeuses aus yeux vitrès
de sourds bruits muets s'en echappent
je suis là je suis là je suis là je suis,,
inentendus ignorès desodorisès je suis là
je vomis des phrases sans langue
onomatopèes sylvestres au pays metal
mon diaphragme pousse vers vous mon moi
je m'enceinte de moi vers vous-toi
bulle de vrai-je-suis dans cette marèe morphe
elle s'ecrasera encore en mille petits-je
billets d'odeurs eparpillèes en quete d'autres
le sonar palpatil te cherche dans cet ecoeurement
ne dit rien,,,laisse faire les talents anciens
fin
lundi 28 mai 23heures
mercredi 23 mai 2007
jeudi 17 mai 2007
esoterisme
Quelques idèes sur l"exorcisme
----------------------------------------------
en premier lieu sachez que je crois en la possession
ça a l'air tout bete comme affirmation mais toute
discussion doit avoir une base
ceci dit je ne crois pas au diable
je pense que pour diverses raisons un esprit fragile
peut etre envahi par ce que nous conviendront
d'appeler Entitè
dans les raisons je met la schizophrenie- l'autisme- un deuil
tres eprouvant-une tres grande fatigue-l"anorexie mentale-
la prise de drogues diverses dont l'alcool-un etat depressif
affaiblissant la psyché-la mise en route d'un enfant etcc
c'est à dire un certains nombres d'evenements qui tendent
a diminuer chez un sujet son controle habituel sur son environement
ce que nous nommont realitè
cet etat ouvre alors une fenetre -un pont -avec un autre etat de realitè
un esoteriste va chercher par la priere la meditation et le travail à voir de l'autre coté
il va vers,,,,,
hors ces etats affaiblis donnent l'effet inverse
il est envahi,,,,
envahi n'est pas un bon terme mais je n"en ai pas
d'autre aussi explicite
disons que l'esoteriste est une eponge mouillèe
et le possedè une eponge seche
l'un chargè d"experience va a la rencontre d'un autre monde
l'autre pris par surprise se remplit d'un monde inconnu
dont probablement il ne veut pas et ne le supporte pas
d'ou la grande quantité de suicides ou d'etats delirants
bien sur les societès ont toujours chercher à comprendre
et à soigner ces cas
par des plantes par des rituels par l'enfermement- l'imagination
n'a pas de limites
l'exorcisme etait- est -une de ces methodes
je ne vois pas dans un pretre un pervers sadique mais plutot
un psychiatre avant l'heure-bien sur nombre de soignants
ou de guides spirituels sont des pervers mais c'est une minoritè et cela
meriterait un debat sur le sentiment de puissance qui est hors de propos ici
et un peu trop ardu à etoffè litterairement
le clichè habituel montre une possedèe attachèe sur un lit et autour
des recitants chargès de repousser le demon
ou des psychiatres faisant avaler des medicaments ou de l'electricitè
pas à tort meme si tout cela à un cotè barbare
le malade-patient-possedè est envahi par un plan de realitè
le therapeute ou exorciste essaie de repousser ce plan -cette entitè-ce diable
et dans presque tous les cas y reussit !!
à force d'incantations ou de medicaments il re- introduit la societè
dans le cerveau de la personne et referme ou colmate la breche-porte-pont
le latin doit etre totalement inefficace mais tout ce bruit
ces lumieres ces cachets potions mixtures saturent la personnalitè malade ou affaiblie
c'est un combat entre deux mondes autour d'une personne medium
quand je dit possession par une entitè je ne pense ni diable ni dieu
je pense Energie Esprit
ensuite le "sauvè" est fetè- congratulè
il est revenu et re-integre le monde habituel et peut sortir
de l'eglise ou de l'hopital psychiatrique
à vie il restera suspect neanmoins mais il -elle- vivra
je pense aussi que c'est une petite minoritè qui sont possedès reellement
la majoritè de ces cas sont en crises ou en delires mystico-erotico-disjonctès
je redis que je crois en la possession et que l'exorcisme est utile dans la plupart des cas
bien des mots que j'emploie ne me conviennent pas et je decris un monde
dont l"aspect souterrain meriterait mieux mais il est tot et j'ai envie d'une pomme
ça vous rappele rien ??
et le venin de serpent diluè n'est-il pas une porte vers des realitès psychedéliques ??
j'arrete,,,,,,,,,,,
bonne journèe à vous et pensez a vous aimer
druguet sorcelor
----------------------------------------------
en premier lieu sachez que je crois en la possession
ça a l'air tout bete comme affirmation mais toute
discussion doit avoir une base
ceci dit je ne crois pas au diable
je pense que pour diverses raisons un esprit fragile
peut etre envahi par ce que nous conviendront
d'appeler Entitè
dans les raisons je met la schizophrenie- l'autisme- un deuil
tres eprouvant-une tres grande fatigue-l"anorexie mentale-
la prise de drogues diverses dont l'alcool-un etat depressif
affaiblissant la psyché-la mise en route d'un enfant etcc
c'est à dire un certains nombres d'evenements qui tendent
a diminuer chez un sujet son controle habituel sur son environement
ce que nous nommont realitè
cet etat ouvre alors une fenetre -un pont -avec un autre etat de realitè
un esoteriste va chercher par la priere la meditation et le travail à voir de l'autre coté
il va vers,,,,,
hors ces etats affaiblis donnent l'effet inverse
il est envahi,,,,
envahi n'est pas un bon terme mais je n"en ai pas
d'autre aussi explicite
disons que l'esoteriste est une eponge mouillèe
et le possedè une eponge seche
l'un chargè d"experience va a la rencontre d'un autre monde
l'autre pris par surprise se remplit d'un monde inconnu
dont probablement il ne veut pas et ne le supporte pas
d'ou la grande quantité de suicides ou d'etats delirants
bien sur les societès ont toujours chercher à comprendre
et à soigner ces cas
par des plantes par des rituels par l'enfermement- l'imagination
n'a pas de limites
l'exorcisme etait- est -une de ces methodes
je ne vois pas dans un pretre un pervers sadique mais plutot
un psychiatre avant l'heure-bien sur nombre de soignants
ou de guides spirituels sont des pervers mais c'est une minoritè et cela
meriterait un debat sur le sentiment de puissance qui est hors de propos ici
et un peu trop ardu à etoffè litterairement
le clichè habituel montre une possedèe attachèe sur un lit et autour
des recitants chargès de repousser le demon
ou des psychiatres faisant avaler des medicaments ou de l'electricitè
pas à tort meme si tout cela à un cotè barbare
le malade-patient-possedè est envahi par un plan de realitè
le therapeute ou exorciste essaie de repousser ce plan -cette entitè-ce diable
et dans presque tous les cas y reussit !!
à force d'incantations ou de medicaments il re- introduit la societè
dans le cerveau de la personne et referme ou colmate la breche-porte-pont
le latin doit etre totalement inefficace mais tout ce bruit
ces lumieres ces cachets potions mixtures saturent la personnalitè malade ou affaiblie
c'est un combat entre deux mondes autour d'une personne medium
quand je dit possession par une entitè je ne pense ni diable ni dieu
je pense Energie Esprit
ensuite le "sauvè" est fetè- congratulè
il est revenu et re-integre le monde habituel et peut sortir
de l'eglise ou de l'hopital psychiatrique
à vie il restera suspect neanmoins mais il -elle- vivra
je pense aussi que c'est une petite minoritè qui sont possedès reellement
la majoritè de ces cas sont en crises ou en delires mystico-erotico-disjonctès
je redis que je crois en la possession et que l'exorcisme est utile dans la plupart des cas
bien des mots que j'emploie ne me conviennent pas et je decris un monde
dont l"aspect souterrain meriterait mieux mais il est tot et j'ai envie d'une pomme
ça vous rappele rien ??
et le venin de serpent diluè n'est-il pas une porte vers des realitès psychedéliques ??
j'arrete,,,,,,,,,,,
bonne journèe à vous et pensez a vous aimer
druguet sorcelor
DIEU EST BON MAIS,,,,,,,,,
Dieu est bon, mais… faut pas pousser !
Depuis des mois, Florian cherchait le bout du monde…
Huguette, son amour - l éclat de jour rencontré après bien des ténèbres et maintes histoires d 'amour, de beuveries, de ripailles sonores et brutales - Huguette etait morte. Comme ça, d' un coup, comme une chandelle n' ayant plus de suif.
Il avait hurlé, pleuré, trépigné… Rien à faire, le froid avait fait son œuvre. Mais Florian ne voulait pas de ce froid, il voulait demander des comptes à Dieu. Rien que ça !
On l' avait compris, puis moqué, et puis un de ses amis, par boutade avait lancé un soir de plaintes : "Dieu, c' est au bout du monde mon pauvre vieux, qui faut que tu le cherches".
Florian avait hoché la tête. Le bout du monde, ça collait. Evidemment, il pouvait pas etre à coté de chez lui, il aurait pas laissé son amour partir, sinon. C était ça, il etait loin, il devait pas savoir…
Florian avait vendu, donné, jeté, quarante ans de vie. La grosse bague avec la grosse emeraude, l' immonde poupée coquillages, le lit des amours défuntes, les disques uses et re-usés, les chaussures, les casseroles, les… Et le reste.
Enfin libre, léger, et malheureux, il partit un beau matin pluvieux vers l' est. Comme pour remonter le temps en partant à l' envers.
La Belgique, l' Autriche, la Pologne, le Tyrol, la Bulgarie, la Roumanie… Encore la Pologne, la Finlande, la Russie, la Russie, la Russie, la Sibèrie, la Sibèrie, la froidie, la froidie et, encore la froidie.
Enfin, un jour il arriva à la mer, là-bas, au bout du monde, au Kamtchatka. Il etait hâve, décharné, brulant de fièvre et de rage.
Souvent, sur sa longue route, il s'arretait, hurlait comme un loup, tendant un poing rageur vers les cieux, invitant Dieu à venir se battre s 'il etait un homme…
Les gens, à son passage s écartaient , pris de peur, d'autres le touchaient comme une relique,
deja deja il devenait une légende. Quand une telè n 'avait rien à mettre sous la dent des publicitaires, hop, un p'tit coup du Florian, l' homme qui voulait casser la gueule à Dieu : "C 'est bon, ça, coco !"
Florian contemplait les flots glacés, inquiétants, vert glauque, èpais comme une soupe. Une mer pour lui…
Un peu à l' ecart, un groupe encapuchonné, aux yeux bridés, le regardait comme on regarde un extra-terrestre. Un blanc, ici, sans fusil, sans bouteille ! Autant dire, un zéro. De toute façon, on ne parlait pas à un blick, un Égaré.
Une employée - dont l 'emploi ètait un mystère - qui baragouinait un anglais centenaire, le prit par le bras pour le conduire vers une baraque chauffée et lui offrit une thé bouillant au beurre de renne.
Quand elle entreprit de connaître le pourquoi du comment de sa présence incongrue, cela donna, en simili colonial :
"Toi, quoi y en a faire par ici ?" «ça répondait, à peu prés, ça :
"Huguette, partie… Cherche bout du monde, Dieu…
- Bout du monde, pas ici… Là-bas.
- Ou, là-bas ?
- Iles Commandeur, làbas...
- Commandeur, oui. Dieu, c' est son autre nom. Y a Dieu, là-bas…
- Camarade Lenine… Non… Personne là-bas. Une grande porte… Les anciens disent y a une porte de glace… après, esprits etre la,,
- Grande porte… Esprits… Ah ! J' arrive…"
Tout cela donne une idée pathétique du niveau ou arrivait cette histoire.
Florian, cette nuit là, dormit enfin paisiblement. La première nuit après dix ans de cauchemars. Au petit matin, il sortit de son slip crasseux deux billets de dix dollars, pour remercier la femme et, aussi pour manger.
Il voulait refaire ses forces pour donner la patèe à Dieu. Ses yeux en brulaient d' excitation.
Un Inuit sibérien le fit passer de l' ancien empire, vers l' archipel des iles du Commandeur. Quelques cailloux désoles, glacès et désolants, un paradis pour Florian.
Ce qu 'ignorait l' illuminé, c'est qu 'une chaine de tèlè américaine flairant l' aubaine, le suivait avec discrétion… et avec caméra et, ironie suprème, à coups de dollars-hélicoptère avait fait construire aux confins d 'une ile encore plus glaçante, un igloo porte.
Le directeur des coms en rigolait tout seul… La tête du dingue !
De fait, le dingue n' en revenait pas… Accroupi, machonnant un bout de viande gelée, il contemplait, incrédule, la porte de glace transparente.
Bordel, y avait bien un truc. C' ètait donc vrai, son Huguette devait être là derrière, plus loin. Le soir tombait, une vision féerique, troublante… Alors, Florian rejeta la capuche en arrière, montrant des cheveux crasseux, fourragea dans son sac. Il en sortit un revolver gros comme une citrouille, en moins jaune, une photo encore belle d' une jeune femme, passons… Et bavant, s 'avança vers le simulacre divin.
"Sors si t' es un homme, rends-moi ma vie. Rends-moi ma bien-aimée !"
Le Directeur des coms, là-bas, en pissait dans son froc. Pas croyable, même lui, blasé par des millions d' images porno-mateuses, même lui il n'y croyait pas. Le barge, en direct CNN, bravait et Dieu et le reste, et avançait à travers le piège à gogos et la pompe àfric.
"Merde ! Ou il est ? Bon Dieu, zoom ! Ou il est passé ? Il a disparu… Enchaine… La pub, la pub ! Mettez-moi en ligne avec là-bas…"
Là-bas, Florian s était évaporé. Pfuitt ! Plus rien…
Si, entre les murs de l 'igloo, sur une coupe en or, etaient posés un pain et un poisson, avec une rose rouge sang fraîchement coupée.
Florian se réveilla, en anorak crasseux, dans une chambre d 'hotel à Limoges… ou à Samarkand, près d' un tas de pièces d or. A coté de lui, sur une coupe en or, un pain et un poisson, avec une rose rouge sang fraîchement coupée. Et une carte de visite signée tout simplement : Dieu.
Il y était écrit : "C 'est pas mal. Reviens au bout du monde, je te rendrais Huguette. Et si tu veux, nous nous battrons. Mais, s 'il te plait… fais moins de bruit !"
maurice druguet
Depuis des mois, Florian cherchait le bout du monde…
Huguette, son amour - l éclat de jour rencontré après bien des ténèbres et maintes histoires d 'amour, de beuveries, de ripailles sonores et brutales - Huguette etait morte. Comme ça, d' un coup, comme une chandelle n' ayant plus de suif.
Il avait hurlé, pleuré, trépigné… Rien à faire, le froid avait fait son œuvre. Mais Florian ne voulait pas de ce froid, il voulait demander des comptes à Dieu. Rien que ça !
On l' avait compris, puis moqué, et puis un de ses amis, par boutade avait lancé un soir de plaintes : "Dieu, c' est au bout du monde mon pauvre vieux, qui faut que tu le cherches".
Florian avait hoché la tête. Le bout du monde, ça collait. Evidemment, il pouvait pas etre à coté de chez lui, il aurait pas laissé son amour partir, sinon. C était ça, il etait loin, il devait pas savoir…
Florian avait vendu, donné, jeté, quarante ans de vie. La grosse bague avec la grosse emeraude, l' immonde poupée coquillages, le lit des amours défuntes, les disques uses et re-usés, les chaussures, les casseroles, les… Et le reste.
Enfin libre, léger, et malheureux, il partit un beau matin pluvieux vers l' est. Comme pour remonter le temps en partant à l' envers.
La Belgique, l' Autriche, la Pologne, le Tyrol, la Bulgarie, la Roumanie… Encore la Pologne, la Finlande, la Russie, la Russie, la Russie, la Sibèrie, la Sibèrie, la froidie, la froidie et, encore la froidie.
Enfin, un jour il arriva à la mer, là-bas, au bout du monde, au Kamtchatka. Il etait hâve, décharné, brulant de fièvre et de rage.
Souvent, sur sa longue route, il s'arretait, hurlait comme un loup, tendant un poing rageur vers les cieux, invitant Dieu à venir se battre s 'il etait un homme…
Les gens, à son passage s écartaient , pris de peur, d'autres le touchaient comme une relique,
deja deja il devenait une légende. Quand une telè n 'avait rien à mettre sous la dent des publicitaires, hop, un p'tit coup du Florian, l' homme qui voulait casser la gueule à Dieu : "C 'est bon, ça, coco !"
Florian contemplait les flots glacés, inquiétants, vert glauque, èpais comme une soupe. Une mer pour lui…
Un peu à l' ecart, un groupe encapuchonné, aux yeux bridés, le regardait comme on regarde un extra-terrestre. Un blanc, ici, sans fusil, sans bouteille ! Autant dire, un zéro. De toute façon, on ne parlait pas à un blick, un Égaré.
Une employée - dont l 'emploi ètait un mystère - qui baragouinait un anglais centenaire, le prit par le bras pour le conduire vers une baraque chauffée et lui offrit une thé bouillant au beurre de renne.
Quand elle entreprit de connaître le pourquoi du comment de sa présence incongrue, cela donna, en simili colonial :
"Toi, quoi y en a faire par ici ?" «ça répondait, à peu prés, ça :
"Huguette, partie… Cherche bout du monde, Dieu…
- Bout du monde, pas ici… Là-bas.
- Ou, là-bas ?
- Iles Commandeur, làbas...
- Commandeur, oui. Dieu, c' est son autre nom. Y a Dieu, là-bas…
- Camarade Lenine… Non… Personne là-bas. Une grande porte… Les anciens disent y a une porte de glace… après, esprits etre la,,
- Grande porte… Esprits… Ah ! J' arrive…"
Tout cela donne une idée pathétique du niveau ou arrivait cette histoire.
Florian, cette nuit là, dormit enfin paisiblement. La première nuit après dix ans de cauchemars. Au petit matin, il sortit de son slip crasseux deux billets de dix dollars, pour remercier la femme et, aussi pour manger.
Il voulait refaire ses forces pour donner la patèe à Dieu. Ses yeux en brulaient d' excitation.
Un Inuit sibérien le fit passer de l' ancien empire, vers l' archipel des iles du Commandeur. Quelques cailloux désoles, glacès et désolants, un paradis pour Florian.
Ce qu 'ignorait l' illuminé, c'est qu 'une chaine de tèlè américaine flairant l' aubaine, le suivait avec discrétion… et avec caméra et, ironie suprème, à coups de dollars-hélicoptère avait fait construire aux confins d 'une ile encore plus glaçante, un igloo porte.
Le directeur des coms en rigolait tout seul… La tête du dingue !
De fait, le dingue n' en revenait pas… Accroupi, machonnant un bout de viande gelée, il contemplait, incrédule, la porte de glace transparente.
Bordel, y avait bien un truc. C' ètait donc vrai, son Huguette devait être là derrière, plus loin. Le soir tombait, une vision féerique, troublante… Alors, Florian rejeta la capuche en arrière, montrant des cheveux crasseux, fourragea dans son sac. Il en sortit un revolver gros comme une citrouille, en moins jaune, une photo encore belle d' une jeune femme, passons… Et bavant, s 'avança vers le simulacre divin.
"Sors si t' es un homme, rends-moi ma vie. Rends-moi ma bien-aimée !"
Le Directeur des coms, là-bas, en pissait dans son froc. Pas croyable, même lui, blasé par des millions d' images porno-mateuses, même lui il n'y croyait pas. Le barge, en direct CNN, bravait et Dieu et le reste, et avançait à travers le piège à gogos et la pompe àfric.
"Merde ! Ou il est ? Bon Dieu, zoom ! Ou il est passé ? Il a disparu… Enchaine… La pub, la pub ! Mettez-moi en ligne avec là-bas…"
Là-bas, Florian s était évaporé. Pfuitt ! Plus rien…
Si, entre les murs de l 'igloo, sur une coupe en or, etaient posés un pain et un poisson, avec une rose rouge sang fraîchement coupée.
Florian se réveilla, en anorak crasseux, dans une chambre d 'hotel à Limoges… ou à Samarkand, près d' un tas de pièces d or. A coté de lui, sur une coupe en or, un pain et un poisson, avec une rose rouge sang fraîchement coupée. Et une carte de visite signée tout simplement : Dieu.
Il y était écrit : "C 'est pas mal. Reviens au bout du monde, je te rendrais Huguette. Et si tu veux, nous nous battrons. Mais, s 'il te plait… fais moins de bruit !"
maurice druguet
mardi 3 avril 2007
pourquoi faut rester esoteriste
pourquoi faut rester esoteriste!!
tatangggg la question!!!!
les terriens un jour on pris la route du progres technologique
je le dit sans amertume c'etait ineluctable
les humains ont explorès leur monde à l'aide de leur outils
griffes et ongles ont donnès les couteaux-les systemes tranchants
bouche et dents ont donnèes les meules et presse
bras et jambes ont donnèes les bielles et leviers
mains ont donnèes pelles fourches
un monde technomogique à notre image
dieu à fait l'homme à son image
l'homme à fait son monde à son image
c'est pourquoi je n'ai aucun regrets au saccage de notre
planete a la mise à mort d'especes pensantes comme les baleines
de pollution etcccc
c'etait inscrit dans nos genes de tueurs-predateurs
je n'est pas de regrets mais cela ne m'empeche pas de penser
que nous aurions pu prendre une autre voie-la voie feminine -la voie spirituelle
des le debut de l'humanitè nous sommes un certains nombres
à etre rester du cotè de la nature- de l'amour-de la spiritualitè en somme
on nous a torturè-enfermès-moquès-promenès en derision
toujours nous avons survecus -cachès dans d"obscures sectes ou au grand jour
quand les beaux jours revenaient
nous sommes les descendants de ceux qui pensent qu'un otre monde est possible
mieux qu'un autre mental peux donner une autre construction de societè
enfin le monde electronique va avoir besoin des sensitifs que nous sommes _etranges humains capables
d'aimer les machines-de partir un jour cacher parmi les navigateurs spatiaux
depuis toujours nous sommes les cafards et les souris spirituels de ce monde mecanique
alors oui continuons soeurs et freres de l'occulte et de l'esoterisme
continuons à etre mediums astrologues tireurs de cartes magnetiseurs
tantot saints tantot escrocs mais survivants et espoir d'un ancien monde
celui qui peignait dans les grottes- qui sculptait des os dans le froid glacial
nous sommes l'autre chemin celui du pouvoir de la pensèe sur la matiere notre amie
nous sommes la victoire de l'amour sur la violence
nos enfants seront de plus en plus nombreux -alors courage
freres et soeurs continuons à celebrer le gui et creusons le sillon de notre charrue
gaiia meme si la charrue est lourde parfois
oui soyons esoteristes
les nouvelles lunes sont devant nous
voyez leurs chevelures se tendent vers nous
maurice druguet-
tatangggg la question!!!!
les terriens un jour on pris la route du progres technologique
je le dit sans amertume c'etait ineluctable
les humains ont explorès leur monde à l'aide de leur outils
griffes et ongles ont donnès les couteaux-les systemes tranchants
bouche et dents ont donnèes les meules et presse
bras et jambes ont donnèes les bielles et leviers
mains ont donnèes pelles fourches
un monde technomogique à notre image
dieu à fait l'homme à son image
l'homme à fait son monde à son image
c'est pourquoi je n'ai aucun regrets au saccage de notre
planete a la mise à mort d'especes pensantes comme les baleines
de pollution etcccc
c'etait inscrit dans nos genes de tueurs-predateurs
je n'est pas de regrets mais cela ne m'empeche pas de penser
que nous aurions pu prendre une autre voie-la voie feminine -la voie spirituelle
des le debut de l'humanitè nous sommes un certains nombres
à etre rester du cotè de la nature- de l'amour-de la spiritualitè en somme
on nous a torturè-enfermès-moquès-promenès en derision
toujours nous avons survecus -cachès dans d"obscures sectes ou au grand jour
quand les beaux jours revenaient
nous sommes les descendants de ceux qui pensent qu'un otre monde est possible
mieux qu'un autre mental peux donner une autre construction de societè
enfin le monde electronique va avoir besoin des sensitifs que nous sommes _etranges humains capables
d'aimer les machines-de partir un jour cacher parmi les navigateurs spatiaux
depuis toujours nous sommes les cafards et les souris spirituels de ce monde mecanique
alors oui continuons soeurs et freres de l'occulte et de l'esoterisme
continuons à etre mediums astrologues tireurs de cartes magnetiseurs
tantot saints tantot escrocs mais survivants et espoir d'un ancien monde
celui qui peignait dans les grottes- qui sculptait des os dans le froid glacial
nous sommes l'autre chemin celui du pouvoir de la pensèe sur la matiere notre amie
nous sommes la victoire de l'amour sur la violence
nos enfants seront de plus en plus nombreux -alors courage
freres et soeurs continuons à celebrer le gui et creusons le sillon de notre charrue
gaiia meme si la charrue est lourde parfois
oui soyons esoteristes
les nouvelles lunes sont devant nous
voyez leurs chevelures se tendent vers nous
maurice druguet-
lundi 2 avril 2007
REPONSE à EINSTEIN
REPONSE à EINSTEIN
[ Dieu ne joue pas aux dès ]-------------------
Depuis cinq millions d'annèes IL lancait les dès
Esperant le fameux triple six tant souhaitè
LUI,le createur des mondes ,du serpent et d"Eve
LE grand ordonateur du haut comme du bas
De ce grouillement hideux sur cette petite planète
Rales et hurlements permanents Il disait ASSEZ!!
IL n"avait qu'une envie ,les voir disparaitre
Eux et leurs cohortes de marmots famèliques
Les anèantir, pulveriser, broyer et les disperser
Alors Il faisait rouler les cubes numèrotès
Face à un Demon favori aux yeux de saint fou
Eternel comme LUI ,depuis si longtemps que c'etait perdu
Le comment et le pourquoi de leur combat sans merci
Sur une tablette de marbre au passè biblique
SATAN narquois inscrivait de sa griffe de BETE 666
LES millenaires de grace que DIEU perdait au JEU
fin
maurice druguet
12-02-2004-1h du matin
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